Située dans le diocèse de Bayonne, la paroisse Saint Joseph de l'Ousse comprend les communes d'Artigueloutan, Espoey, Gomer, Hours, Limendous, Livron, Lourenties, Lucgarier, Nousty, Ousse, Sendets et Soumoulou.
Dimanche
de la Toussaint, Monseigneur Marc Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, Lescar
et Oloron, est venu célébrer la messe en l’église de Soumoulou aux côtés de
l’abbé Joseph Kolde Egoulou et du diacre Paul Bergeret.
L’homélie
de Monseigneur :
La
fête de la Toussaint nous invite au courage, à la persévérance dans la Foi, à
l’espérance en la vie après la mort, à la fidélité à Jésus-Christ.
En
ce temps d’épreuve dans la pandémie, accentuée par les attentats contre la Foi
Catholique.
Nous
célébrons tous les saints.
Mais
Dieu seul est saint alors que célébrons-nous ?
Nous
célébrons ceux qui ressemblent à Dieu.
Nous
célébrons en particulier ceux que nous ne connaissons pas, ceux que l’Église
n’a pas reconnus comme tels.
Ces
saints discrets mais qui ont été touchés par le souffle de l’Esprit Saint qui
leur a manifesté la miséricorde divine.
Et
cite l’exemple du jeune Carlos Acutis proclamé Bienheureux le 10 octobre 2020
C’est
ensuite demander au Seigneur de compléter par sa miséricorde ce qu’il nous
manque pour être saints.
Dans
cette période incertaine que nous traversons, durant laquelle nos conditions de
vie sont bouleversées, une chose immuable ne peut être soumise à un quelconque Changement.
Nous
sommes tous appelés à la sainteté !
Soyons toujours plus créatifs pour exercer
notre charité.
Aujourd’hui, nous célébrons la Toussaint,
la fête de tous les saints, connus ou inconnus. Nous avons choisi de vous
amener à la rencontre de l’un d’entre eux : Carlo Acutis. Peut-être
en avez-vous entendu parler? Il a été béatifié très récemment (le 10 octobre) à
Assise dans la basilique Saint François et son cœur repose auprès de notre père
fondateur. Carlo est né en 1991 et est mort en 2006 à l’âge de 15 ans des
suites d’une leucémie foudroyante. Sa vie est une trajectoire
fulgurante vers la sainteté, jalonnée de paroles et de gestes qui
témoignent d’une profonde et étonnante maturité spirituelle pour un
adolescent.
Carlo est un saint pour notre temps. Il est né en
Angleterre dans une famille italienne. Il s’agit d’un jeune brillant, féru
d’informatique et de nouvelles technologiques, fan de sport, notamment la voile
et le football. Bref, un jeune comme les autres.A ceci
près qu’il a donné sa vie à Dieu. Et cela se voit, cela se sent. Cela
change tout, y compris la vie de sa famille et de ceux qui l’entourent.
Certains même se convertiront à son contact. Il avait une spiritualité
profondément eucharistique et mariale, puisque dès l’âge de 7 ans, il
allait à la messe, priait le chapelet quotidiennement et allait se confesser
une fois par semaine. Il disait que « Notre Dame de Fatima était la
seule femme de sa vie » et que « l’Eucharistie était son autoroute vers le ciel ». Sa foi était
aussi agissante : son cœur était largement ouvert aux autres. Issu
d’une famille aisée, il n’hésitait pas à s’occuper des pauvres, leur apportant
nourriture, sacs de couchage, bref, le nécessaire pour vivre. Il était aussi
investi en paroisse comme catéchiste et n’hésitait pas à ouvrir la discussion
avec des fidèles d’autres religions. Passionné par la mission, il a
mis ses qualités d’informaticien au service de l’évangélisation, développant
des sites internet, montant des vidéos ou des magazines, organisant même une
exposition numérique sur les miracles eucharistiques dans le monde. Carlo
avait mis en cohérence sa vie et sa foi.Il était enfin très proche
de Saint François d’Assise dont il partageait l’amour des pauvres, l’idéal de
fraternité, la passion pour la mission, le désir de vivre selon l’Évangile. Il
a souhaité être enterré à Assise. Son corps – cliquez sur:retrouvé intègre –
est exposé au cliquez sur sanctuaire du dépouillement dans
la basilique Sainte Marie Majeure, alors que son cœur repose dans la Basilique
Saint François, auprès de notre père fondateur.
Pour terminer, nous laissons la parole à
la mère de Carlo qui, réfléchissant sur le thème de la sainteté à l’époque
contemporaine, faisait remarquer : « Il est vrai que mon fils sera
béatifié, mais nous sommes tous appelés à être saints, doncCarlo
est un point de référence pour quiconque veut mettre l’Évangile au centre de sa
vie. ».
Interrogé
par Alexandre Aguerre sur Radio Lapurdi vendredi 30 octobre 2020,
Mgr
Marc Aillet s'exprime sur l'attentat terroriste de Nice, le reconfinement
décidé par les pouvoirs publics, l'interdiction, à compter du 3 novembre,
des cérémonies religieuses en dépit du principe de la liberté des cultes... et
la fête de la Toussaint.
Pour écouter l'interview de Mgr Marc
Aillet à partir du site internet de Radio Lapurdi, cliquerICI
Merci de garder la
feuille de messe avec vous. Ne la déposez pas au fond de l’église !
Messes de la Toussaint
Samedi 31 octobre
18h00 à Artigueloutan
Dimanche 1er novembre
11h00 célébrée par Mgr Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron
Lundi 2 Novembre :
Commémoration des Fidèles défunts
19h00 messe des défunts à Soumoulou
La Toussaint
Comme son nom l'indique, la Toussaint est la
fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l'Église honore ainsi la foule
innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du
Christ.
Si un certain nombre d'entre eux ont été officiellement reconnus, à l'issue
d'une procédure dite de "canonisation", et nous sont
donnés en modèles, l'Église sait bien que beaucoup d'autres ont également vécu
dans la fidélité à l'Évangile et au service de tous. C'est bien pourquoi, en ce
jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou
inconnus.
Cette fête est donc aussi l'occasion de rappeler que tous les hommes sont
appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou
inattendus, mais tous accessibles.
La sainteté n'est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux
et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape
Jean-Paul II nous l'a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand
nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père
Maximilien Kolbe, Édith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa...
La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche
de nous. Elle nous montre l'actualité de la Bonne nouvelle et la présence
agissante de l'Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l'amour de Dieu, ces
hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement - ils ne sont
pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs
questionnements... en un mot : leur humanité.
Qu'est-ce
que la sainteté ?
Le
texte des Béatitudes, qui est l'Évangile lu au cours de la messe de la
Toussaint, nous dit à sa manière, que la sainteté est accueil de la Parole de
Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.
« Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne.
Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se
mit à les instruire. Il disait :
"Heureux les
pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux les doux :
ils obtiendront la terre promise !
Heureux ceux qui
pleurent : ils seront consolés !
Heureux ceux qui ont
faim et soif de la justice: ils seront rassasiés !
Heureux les
miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !
Heureux les cœurs
purs : ils verront Dieu !
Heureux les artisans
de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui
sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous
si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute
sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans
l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux !" »
(Matthieu 5, 1-1
Après l’annonce d’un nouveau confinement au moins jusqu'au 1er décembre, les paroisses doivent une nouvelle fois s’organiser pour permettre aux fidèles de continuer leur vie spirituelle. Les messes publiques pourraient ne plus pouvoir se tenir à compter du lundi 2 novembre. Comme l’avait demandé la Conférence des Évêques de France, la fête de la Toussaint pourra avoir lieu en présence des fidèles.
Le président de la République a annoncé mercredi soir un nouveau confinement jusqu’au 1er décembre au moins. Une réunion par visio-conférence qui s’est tenue ce mercredi à 18h entre le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, et les responsables religieux, a permis de confirmer que les lieux de cultes resteraient encore ouverts ce week-end ainsi que l’accès aux cimetières pour la fête de la Toussaint.
En revanche, à partir de lundi et jusqu’à fin novembre au moins, les lieux de cultes, s’ils resteront ouverts au public, « ne pourront plus accueillir de cérémonies religieuses (messes, cultes, mariages, enterrements) sinon avec des effectifs extrêmement réduits qui seront précisés ce jeudi par le Premier ministre », rapporte Le Figaro. Une privation qui s’annonce difficile pour les fidèles qui ont déjà souffert de l’absence de messe durant le Carême et Pâques lors du précédent confinement.
Ce dimanche 25 octobre un grand jour pour 4 jeunes de notre Paroisse qui ont fait leur Profession de Foi et 2 jeunes leur Première
Communion
La célébration s’est déroulée à l’église
de Soumoulou.
Après l'homélie chaque jeune a exprimé
sa foi personnelle en lien avec la Profession de foi de l'assemblée.
C’est exprimer aussi son engagement à poursuivre son cheminement.
La profession de foi n'est pas un
sacrement, mais un temps fort qui permet aux jeunes de réfléchir sur leur
foi comme une étape importante vers la
Confirmation.
Au cours de cette célébration les enfants renouvellent
en leur nom propre l’engagement pris pour eux par leurs parents à leur baptême.
Ils professent
donc la foi de l’Église.
Ensuite la célébration s'est poursuivie
jusqu'au grand moment de "la première communion au Corps du Christ"
pour 2 enfants......
Nous avons vécu une très belle célébration, merci à la chorale, à Bruno notre guitariste et à tous ceux qui ont participé à la réussite
de cet événement de la paroisse...